Le Blog

 

Écrire & jouer l'amour #4

avril 2018

 
  • Images

 

Écrire & jouer l'amour #4

avril 2018

Après une semaine consacrée à la jeunesse avec une tournée en lycées, l’équipe de L’amour en [courtes] pièces a joué pour des publics adultes -  jeunes actifs, salariés, personnes âgées, public en situation de handicap ou en réinsertion professionnelle... Pendant la pause déjeuner les employés de l’Institut de recherche et développement (IRD), ont pu découvrir La faute aux vers luisants et Romuald et Julienne. Tandis que les salariés de Marfret ont choisi d’écouter Contrat à durée indéterminée et Éden blues tout comme ceux de la Société Générale . L’Hôtel Ibis a préféré un créneau en soirée pour que les clients de l'établissement puissent en profiter. Une tournée dans plusieurs entreprises du quartier de la Joliette mais pas que ! L’équipe est également allée dans le 3ème arrondissement jouer devant les salariés de Logirem et Village Club du Soleil.
Ces petites formes n’étaient pas exclusivement réservées aux entreprises, l’association Frip’insertion a pu proposer une courte pièce pour leurs bénévoles, nouveaux ou anciens membres de l’association. Pour la plupart une première expérience théâtrale !
Les comédiens ont également joué devant les résidents de la Maison de retraire Notre Dame dans le 13ème avec qui le Théâtre Joliette construit des partenariats depuis 2013.
Une diversité des publics et des échanges riches entre l’équipe artistique et l’ensemble des employés, résidents et membres des associations et entreprises. Une manière de consolider les partenariats déjà établis avec les entreprises de la Joliette et d’en construire de nouveaux pour la saison prochaine !

 

« Elle – Dieu : On est pas mort, là ?
Si, on est mort. On est complètement mort. On peut pas être plus mort.
Et on va mourir longtemps. Et à petit feu très doux.
Toi, tu ne t'appelles plus la Femme. Tu t'appelles…
Il cherche
Sylvie. Tu désireras ton mari qui, lui, te dominera (une bonne baffe de temps en temps ça n'a jamais tué personne). Tu lui feras des enfants dans d'atroces souffrances. Et pas de péridurale, compris ? Et tu apprendras à tes enfants à ne pas désobéir, bonne chance, ma cocotte ! »
extrait du texte Éden Blues de Philippe Delaigue